« La gifle » de Christos Tsiolkas

51NmiwxXnsL._Présentation de l’éditeurLors d’un barbecue entre amis, un adulte gifle un enfant qui n’est pas le sien. 

Un incident qui va créer une onde de choc parmi les invités et provoquer une série d’événements explosifs. Elle révèle aussi derrière les belles apparences, le racisme ordinaire, la drogue, l’alcool, la honte et une extrême solitude. 

Tour à tour violent et bouleversant de tendresse, un très grand roman qui dresse, avec une formidable lucidité, le tableau d’un Occident en pleine confusion.

Mon avis : très bonne histoire

Lorsque j’ai entendu parler de ce roman j’ai été attirée par le démarrage de l’intrigue : une gifle. Un adulte lève la main sur un enfant qui n’est pas le sien. Aussitôt deux clans se forment : ceux qui pensent qu’il a bien fait et ceux qui pensent qu’il a eu tort.

Si seulement cela en restait là ! Mais non, les parents de la victime portent plainte et la tension monte au sein de la famille et du groupe d’amis. Car l’incident s’est passé chez Hector et Aisha, et c’est le cousin d’Hector qui a giflé le fils de la meilleure amie d’Aisha. Les parents d’Hector prennent parti pour leur neveu, Aisha reste soudée avec sa copine. Rien ne va plus !

Si cette gifle est le point de départ de l’histoire, celle-ci ne se limite au geste et à ses conséquences. Le roman est découpé en longs chapitres qui mettent en scène à tour de rôle un des protagonistes. Cela commence par Hector, le fils d’immigrés grecs. Puis il y a Connie, l’étudiante et assistante d’Aisha au cabinet vétérinaire. Il y a Manolis, le père d’Hector etc. Chacun a une approche différente vis à vis de la gifle mais surtout vis à vis de la vie en générale.

On apprend pas mal de choses sur le quotidien en Australie, les différentes communautés et les préjugés qui persistent.

J’ai vraiment bien aimé ce roman, assez dense et qui témoigne d’une psychologie plutôt fine aussi bien du coté des hommes que des femmes. Derrière les apparences on voit les failles de chacun, qu’on découvre au fur et à mesure. Je recommande 🙂

10/18, 2012, ISBN 978-2264055408, 593 pages, 9,60€

tour-du-monde-1

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17 réflexions au sujet de « « La gifle » de Christos Tsiolkas »

  1. J’avoue que ce titre ne me tente absolument pas. Le départ de l’histoire me semble être le summum de l’inintérêt – pour moi, bien sûr ^^

A vous les micros !

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