« Le violon noir » de Maxence Fermine

9782020566605.jpgVioloniste depuis son enfance, Johannes Karelsky ne vit que pour la musique. Sa musique. De ville en ville, de concert en concert, il joue devant les plus grands. Jusqu’à ce qu’il pose ses valises à Paris, avec l’envie de composer un opéra magnifique.

Mais la guerre est là, et Bonaparte enrôle les jeunes hommes pour mener sa campagne en Italie. Johannes n’y échappe pas et blessé, trouve refuge à Venise chez un vieil homme qui, divin hasard, fut luthier. Un luthier qui créa un splendide violon noir, capable d’imiter la voix d’une femme…

Donnez à Maxence Fermine quelques pages et une plume, et il vous transporte dans un monde de poésie, proche du conte. Que ce soit par son écriture ou par les images qu’il évoque, tout devient beauté.

Ce petit roman met en scène Johannes dans un premier temps, puis le luthier Erasmus, dont on apprend la formation auprès de Stradivarius et l’évènement tragique qui a changé le cours de sa vie. Les deux personnages sont reliés par leur amour de la musique et un point commun dans leur destinée. Un point commun sombre et féérique à la fois.

Un roman comme je les aime, pénétrant et intense. Du grand art.

Points, 1999, ISBN 978-2-02-056660-5, 127 pages

 

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