« Fragment » de Warren Fahy

000807690Dans un futur proche, une émission de télé-réalité a réuni sur un bateau des scientifiques qui font le tour du monde et convient le télespectateur à suivre leurs recherches. Nell est botaniste et a accepté d’y participer avec un seul espoir : s’arrêter sur une île découverte en 1791 par le capitaine Henders, qui dans son journal de bord n’a fait que mentionner cette île sans en dire plus. Depuis, personne n’y a jamais posé le pied.
Nell n’a qu’une envie, enfin découvrir cette terre mystérieuse et les espèces qu’elle abrite.

Un concours de circonstances fait qu’elle est exaucée. Un groupe constitué de scientifiques et de l’équipe technique de télé est désigné pour accoster et faire les repérages. L’île Henders, comme elle se nomme, est ceinte d’une muraille rocheuse qui cache complètement ce qui se passe derrière. Tout juste aperçoit-on un cours d’eau.

A peine débarqué sur l’île, c’est la catastrophe. Des animaux inconnus s’en prennent au groupe et en quelques minutes, seules deux personnes sur quinze parviennent à s’échapper et à rejoindre le bateau. Les fourmis se transforment en disque et déciment tour sur leur passage, les arbres sont des prédateurs, et d’autres créatures terrifiantes occident les humains d’un coup de patte.

Dès lors, la mission scientifique devient passionnante, puisqu’elle s’intéresse à ces nouvelles créatures dotées de propriétés inédites dans toute l’histoire connue de la Terre. C’est un microcosme qui s’est développé complètement à part, que rien ne relie aux espèces animales et végétales connues, pas directement du moins.

Je me suis laissée embarquer dans cette histoire tête baissée. J’aime beaucoup ce genre d’ambiance, un peu comme Jurassic Park ou Alien. Je suis bonne cliente.

Le souci, c’est vers la fin. Il se passe un retournement de situation que je trouve au mieux étrange, au pire ridicule. Même si je penche pour le ridicule. Forcément, je ne vous dis pas ce que c’est, mais ça m’a fait penser au genre space opera (rien à voir avec l’espace pour autant, c’est au moins ça). Ca devient trop loufoque à mon goût et gâche tout le roman.

Je ne vais pas épiloguer mais honnêtement, alors qu’au début j’étais emballée par cette histoire, avec son étalage d’explications scientifiques super intéressantes, la fin a fait pshhhit comme dirait Chirac.

Déçue, je suis.

J’ai Lu, 2010, ISBN 978-2-290-02792-9,509 pages, 8,40€

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8 réflexions au sujet de « « Fragment » de Warren Fahy »

    1. Alors tu viendras me dire ce que tu en auras pensé, je suis curieuse de savoir si c’est moi qui ai l’esprit fermé. Après tout, c’est bien possible ^^

A vous les micros !

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