« Bastards » de Ayerdhal

411B3-s7jLL._Après dix jours d’absence sur le blog pour cause avalanche de boulot intensif, me revoilà pour vous parler du dernier roman de Ayerdhal, Bastards.

Connaissant pas mal de lecteurs férus de SF qui m’ont dit le plus grand bien de cet auteur, j’étais très contente de me voir proposé Bastards en SP, d’autant plus que ce n’était pas un roman de SF. N’étant pas hyper réceptive au genre, bien que deux romans SF figurent en bonne place dans mon Top 10, cela m’arrangeait.

C’est donc avec plaisir que je me suis plongée dans l’histoire d’Alexander Byrd, un écrivain new-yorkais à succès qui souffre malheurement du syndrome post Pullitzer : la page blanche. Apparemment, être prestigieusement primé provoque un blocage. Plus d’inspiration, des centaines d’essais infructueux…

Heureusement, un bon sujet pointe le bout de son nez sous la forme de Cat-Oldie, une mystérieuse femme âgée qui cache dans son cabas un chat sauvage capable de terrasser ceux qui lui cherchent des poux. A force de traquer cette dangereuse mamie, Alexander finit par la trouver.

Cette femme est un mystère à elle seule. Elle vit dans un appartement très vieillot, qui cache dans les coulisses une deuxième partie ultra moderne. Elle semble être très très vieille, ne voir personne mais avoir eu une vie trépidante auprès de grandes personnalités. Étrangement, elle semble aussi tout connaître d’Alexander grâce à des connaissances informatiques dignes d’un agent secret.

Dès lors, la vie d’Alexander va complètement changer. Cat-Oldie lui donne un médaillon qui fait tomber les femmes comme des mouches, son amie se fait renverser par une voiture, sa maison se fait cambrioler et j’en passe. C’est qu’en réalité, Cat-Oldie est à la tête d’une organisation très spéciale, féline et féminine.

C’est à ce moment là que j’ai totalement décroché. Jusqu’à sa rencontre particulière avec Cat-Oldie,  j’aimais beaucoup l’histoire et le style de Ayerdhal. Mais ensuite, cela tourne au roman d’action. Ce n’est pas forcément un problème généralement, c’est même agréable quand on lit un roman où il se passe beaucoup de choses. Mais j’ai trouvé que ce roman tournait en rond et qu’il était très répétitif. Des méchants, des moins méchants, des bagarres, des filatures, on court on court on court. J’ai aussi été plus que moyennement emballée par l’intrigue, notamment par les révélations autour de Cat-Oldie.

En revanche, j’ai beaucoup aimé l’écriture gourmande de Ayerdhal. Donc je réessaierai certainement avec un autre ouvrage.

Remerciements : merci à Agnès et aux éditions Au diable vauvert !

Au diable vauvert, 2014, ISBN 978-2-84626-787-8, 528 pages, 20€

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