« Le rêve de Balthus », de Nathalie Rheims

9782213620664_1_75Je n’ai pas l’habitude de faire ça, mais si les exceptions existent, c’est bien pour qu’on les utilise. Alors voilà, pour la deuxième fois (me semble-t-il), je vais vous parler d’un livre que je n’ai pas terminé et le caser dans un challenge. Parce que j’ai quand même été courageuse je trouve.

Résumé : Léa se réveille en sursaut. Dans l’immeuble d’en face, elle entrevoit un grand tableau, à peine éclairé. La toile représente deux jeunes filles, l’une endormie sur un canapé, l’autre penchée au-dessus d’elle, une rose jaune à la main. Léa reconnaît la scène du cauchemar qui l’a réveillée et se souvient de cette phrase énigmatique prononcée par son père disparu :  » Tout est dans Le Rêve de Balthus.  » C’est le commencement d’un parcours initiatique, de Paris à Venise, celui d’une confrérie qui tend à percer les secrets de l’immortalité. Chef-d’œuvre de la peinture du XXe siècle, Le Rêve de Balthus devient ici le personnage principal d’un roman, qui nous fait remonter le temps jusqu’à la Renaissance italienne, à la poursuite, dans les œuvres d’art, de la vérité et de la beauté.

Mon avis : pas terrible

Je me suis rarement autant ennuyée. C’est donc l’histoire d’une jeune fille, Léa, qui se réveille en voyant que l’homme dans l’immeuble en face la regarde. Elle ne peut apercevoir qu’un tableau dans la pièce. Elle vit prostrée dans son appartement depuis le décès de son père, mais se dit que ce serait pas mal comme première sortie d’aller voir le gars bizarre en face.

Qui lui annonce qu’elle est médium, et qu’elle va pouvoir l’aider à retrouver sa fille. La voisine de Léa lui annonce peu après qu’Andrea, le bizarre, est en Italie et qu’elle doit le rejoindre. Evidemment, elle y va.

Et déjà que j’avais du mal à suivre avant, à partir de là je n’ai plus rien compris. Léa se retrouve au milieu d’une espèce de confrérie ésotérique qui cherche à atteindre l’immortalité, et pour ça il faut trouver des tableaux, or ces tableaux c’est Léa qui sait les localiser d’après ses rêves… Bref, un truc abracadabrant auquel je n’ai rien compris. Alors j’ai voulu m’accrocher, mais le style est si peu intéressant, peu fluide, et l’histoire aussi du peu que j’ai saisi, qu’arrivée à la page 100, j’ai laissé tomber.

Pourtant ce ne sont que 154 pages en gros caractères, mais quand ça veut pas, ça veut pas.

Même si la quatrième de couverture parle d’un chef d’oeuvre de la peinture du XXè siècle, n’en croyez rien et passez votre chemin !

Fayard/Léo Scheer, 2004, ISBN 978-2-213-62066-0, 154 pages, 13 € (existe en poche)

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18 réflexions au sujet de « « Le rêve de Balthus », de Nathalie Rheims »

    1. Non, il ne manque pas de bouts (enfin dans ce que j’ai lu). C’est juste raconté de façon très inintéressante, il n’y a pas de relief. Et l’histoire n’est vraiment pas terrible.

  1. Je me demande comment certains écrivains arrivent à être publiés, en récolter une certaine notoriété alors qu’ils feraient mieux de faire autre chose ! Nathalie Rheims devrait rester à la vie mondaine pour laquelle elle est faite et s’abstenir de se prendre pour un écrivain ! 😉 Je ne supporte pas son style et ce qu’elle dit sonne faux et creux ! Voilà c’est dit ! 🙂

    1. Comme je le disais à George ce matin, Daniel Pennac m’a décomplexée avec sa liste des droits du lecteur. On a le droit de ne pas finir un livre, surtout quand on sait que plein de belles découvertes nous tendent les bras dans notre PAL 🙂

  2. Mince, la 4eme de couverture avait l’air super sympa ! Mais y a des auteurs comme ça, qui ont une plume tellement insipide que tout sujet devient également insipide… Moi, j’ai eu cette déconvenue avec Tatiana de Rosnay, qui a également bien pignon sur rue… Pour une raison qui m’échappe, en tout cas, pas pour son talent littéraire hein. Cela étant dit, j’te fais des bisouxx, hihi ^^

    1. J’aime beaucoup ta façon de formuler ça, « une plume tellement insipide que tout sujet devient également insipide… » C’est quel de Rosnay que tu n’as pas aimé ? D’elle j’ai lu « Elle s’appelait Sarah » et je l’ai dévoré ^^ Bisous ma belle

  3. Cette auteure ne me tentait pas, je vais donc continuer à m’abstenir. Il y a déjà tant de livres à lire, inutile de perdre son temps avec des livres médiocres.

  4. Bon ben un livre en moins à mettre sur mon carnet, je suis contente 😆
    Je n’ai pas de complexe à arrêter un livre quand je n’y arrive pas. Enfin sauf quand je me suis engagée dans une LC, ce qui m’est arrivé. Mais en fait, il faut bien se rendre compte qu’on a aucune obligation et se rappeler pourquoi on lit 😉 C’est bien pour prendre du plaisir non ? 😉 donc…
    bisous

    1. Exactement Laure ! D’ailleurs je vais peut-être arrêter ma lecture de « Skinheads » : plus de 10 jours que je suis dessus, ce n’est pas normal. Le roman n’est pas mauvais, mais je passe à côté. Soit je continue à petites doses, soit j’abandonne, je ne sais pas encore.
      Et comme tu dis, lire c’est avant tout pour le plaisir !
      Bonne soirée, bisous

  5. Voila un auteur qui ne m’attire pas du tout. Quelque part je ne suis pas surpris de te voir abandonner et puis ça me conforte dans l’idée de ne jamais rien lire de Nathalie Rheims.

A vous les micros !

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