
Résumé : Le commissaire Nicolas Le Floch est chargé par M. de Sartine et par la cour de démêler une affaire délicate et complexe : la mort mystérieuse du fils d’un courtisan proche du dauphin et du parti dévot. Pourquoi les parents défendent-ils la thèse du suicide alors que leur enfant n’avait jamais manifesté son désir d’en finir ? Pourquoi son frère a-t-il disparu ? Qui est véritablement son énigmatique fiancée ? Très rapidement Nicolas conduira ses investigations à Paris, puis à Versailles dans l’entourage de la famille royale et de la favorite Mme de Pompadour. Dans un royaume toujours en guerre et agité par des querelles religieuses, il peut se révéler très dangereux de s’intéresser de trop près à des imbroglios politiques protégés par des secrets de famille…
Mon avis : bien, mais moins bon que le premier tome.
J’ai adoré retrouver l’univers du Nicolas le Floch : le contexte historique, social et politique me passionne et est formidablement rendu par Jean-François Parot. Nous retrouvons des personnages connus comme la Pompadour, mais aussi des gens du peuple, plus simples, qui nous rapprochent du quotidien de l’époque. Je suis toujours autant admirative de la plume de l’auteur, qui utilise un langage châtié et le vocabulaire adéquat pour l’époque.
L’intrigue m’a moins intéressée que dans le premier tome. Je l’ai trouvée plus linéaire, on se fait moins balader. Un peu plus facile aussi, pas dans le sens où on devine tout, mais où certains évènements arrivent sans qu’on ne comprenne vraiment pourquoi. Et parfois les explications sont survolées.
Je reste donc un peu sur ma faim mais retrouverai avec plaisir notre chez enquêteur. D’ailleurs mon homme est en train de lire le troisième tome et me souffle que l’histoire présage d’être très intéressante après cette mini déception pour "L’homme au ventre de plomb". Affaire à suivre…
10/18, 2012, ISBN 978-2264031761, 311 pages, 7,50 €
























































